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Antonio Fiori : Changer les règles du jeu

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Mais c’est dire aussi que la vie de l’esprit ne peut pas être un effet de la vie du corps, que tout se passe au contraire comme si le corps était simplement utilisé par l’esprit, et que dès lors nous n’avons aucune raison de supposer que le corps et l’esprit soient inséparablement liés l’un à l’autre. il assiste à des scènes déchirantes, etc. Enfin ne retrouvons-nous pas dans les panthéistes modernes, dans Giordano Bruno, dans Spinoza, plusieurs principes de la métaphysique d’Aristote ? Mais est-ce les décrire ? Je reconnais que, lorsque j’ai vu plusieurs tiroirs tomber d’un meuble, je n’ai plus le droit de dire que le meuble était tout d’une pièce. Est-ce les analyser ? » Et le tout jeune homme répondait avec une courtoisie déférente. Le processus n’en restera pas moins long et exposé à des risques importants de rechute. Sur l’emploi, les conséquences positives seront limitées ; il existe une réserve de main d’œuvre sous utilisée dans les entreprises et le premier réflexe est plutôt de recourir aux heures supplémentaires que de recruter. Entre ces cas extrêmes il y a des meurtres qu’on blâme et qu’on excuse, sans qu’il soit possible à une autorité humaine de fixer le point précis où la criminalité cesse, et où commence le dévouement, pour ne pas dire la vertu. C’est là que cela se complique car on sort d’un cadre purement mécanique pour entrer dans le sociologique, donc l’ingouvernable. Par exemple, en laissant le choix de différentes options de paiement à leurs clients tout en mettant à leur disposition un tableau de bord global offrant une vue d’ensemble de leurs finances personnelles. L’instrument juridique envisagé est intéressant mais la lutte contre l’espionnage industriel passe d’abord et avant tout une politique publique « d’intelligence économique » déployée en amont du cadre judiciaire pour sensibiliser toutes les parties prenantes à tous les stades du processus économique. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi ; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde ». Au sommet de Copenhague en 2009, le Japon s’est engagé à réduire ses émissions de CO2 de 25% d’ici 2020. L’adoption et la poursuite d’objectifs « «sociétaux » par les entreprises, en complément voire en substitution de la quête du profit, serait donc censée mettre un terme aux abus. Plusieurs facteurs favorables méritent d’être soulignés. D’où venons-nous ? En troublant toutes les apparences, en mettant obstacle à l’enchaînement des phénomènes suivant un ordre simple et régulier, elle nous ferait soupçonner l’existence d’une cause de désordre qui affecte, non pas les objets de nos perceptions, mais les instruments ou les organes de nos perceptions, et par suite nos perceptions mêmes et toutes les notions qui s’y rattachent ; au lieu que, si le miroir était plan, l’ordre dans lequel tous les phénomènes s’enchaîneraient nous autoriserait assez à conclure que nous sommes placés dans des conditions favorables pour voir les objets extérieurs tels qu’i Le problème que nous avons, c’est celui de l’adoption par les consommateurs, qui ont besoin d’être sécurisés : c’est plus une affaire de pédagogie que de subventions ! Quand même B opérerait dans l’ignorance du résultat trouvé par A et sans intention de contrôle, il serait fort extraordinaire que, parmi toutes les fautes de calcul possibles, il lui échappât précisément celle qui a échappé au calculateur A, ou qu’il lui en échappât une autre, affectant précisément de la même manière le même chiffre du résultat final. Il faut aider les industriels à concevoir des centres de production informatique à des emplacements stratégiques, à créer des emplois, à être concurrentiels face aux géants Américains et Chinois. Mais la ligne d’évolution qui aboutit à l’homme n’est pas la seule. Son principe est qu’ « il faut le même pour obtenir le même ».

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