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Antonio Fiori : Il ne faut pas laisser retomber le soufflé du G20

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Si nous passons à un autre ordre de considérations, nous trouverons un contraste non moins frappant entre l’idée de la raison des choses et l’idée de cause proprement dite. Il ne s’occupait pas d’elle, mais de lui-même. Et bien notre déficit public serait mécaniquement réduit de 1 point de PIB par rapport au scénario que retient le programme de stabilité. Cet argument paraît tout à fait convaincant et un autre aspect du parallèle historique que fait Syriza semble établir définitivement la justesse de sa position : la Grèce est l’un des pays qui a le plus souffert après l’effondrement de la République de Weimar en 1933. Or, ce concept d’homo economicus n’a pas été créé pour être utilisé comme un outil de prévision ; son véritable objectif consistait à faciliter la distinction entre les défaillances du marché et les problématiques de mentalité. Passons à la troisième espèce d’accoutumance, la plus difficile à expliquer. Les animaux n’éprouvent pas seulement le plaisir et la douleur ; ils ont des sens comme l’homme, quelquefois même des sens plus parfaits, et tout indique que ces sens sont des organes de perception et de connaissance. Ce serait, plus précisément, un personnage de roman, s’il n’avait une puissance supérieure à celle des hommes et le privilège de rompre, dans certains cas au moins, la régularité des lois de la nature. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois  » Lorsqu’un troupeau de moutons est uni, le loup n’ose l’attaquer ». L’idée de prédestination met en rapport immédiat l’Individu et le Sort. Ravaisson ; mais, pour en venir là, il ne faut plus s’obstiner dans la tâche ingrate de réaliser des abstractions et de confondre le monde de la réalité avec celui de l’idéal, car alors gare au terrible mot de Voltaire : chaque fois qu’on disserte sans s’entendre soi-même, c’est de la haute métaphysique. Reste à agir. Disons la même chose sous une autre forme. Les bonnes solutions sont toujours constituées d’un équilibre, d’un bouquet de solutions. Le cercle vicieux n’est donc qu’apparent. On ne montre la propriété, la famille, le capital, l’industrie, la concurrence, la liberté, l’intérêt personnel, que par un de leurs aspects, par le côté qui détruit ou qui blesse ; on fait, pour ainsi dire, contenir l’histoire naturelle de l’homme dans la clinique. Contrairement à l’initiative de 2012, un assouplissement quantitatif n’aurait pas pour but d’aider les États à maintenir leur accès aux marchés ou d’éviter des faillites souveraines. À ceux qui déclarent notre science relative, à ceux qui prétendent que notre connaissance déforme ou construit son objet, incombe alors la charge de la preuve. Alors bien sûr, la croissance sera proche de 7%, c’est la cible du parti. La saine philosophie, toujours obligée d’apprécier le mode nécessaire suivant lequel chacune des grandes phases successives de l’Humanité a effectivement concouru à notre évolution fondamentale, rectifiera soigneusement ces injustes préjugés, qui empêchent toute véritable théorie historique. Premier point : la France a connu une des périodes les plus prospères de son histoire entre 1871 et 1914, période où elle avait un des régimes parlementaires les plus instables du monde. On peut dire qu’au fond ils sont unanimes, ou peu s’en faut, dans la compréhension des choses. En face d’eux on se sent insuffisant soi-même, fait seulement pour les transmettre, comme L’atome vibrant de l’éther transmet de proche en proche le rayon de lumière sidérale qui le traverse, et dont il ne retient rien qu’un frisson d’un instant. Vie, c’est fécondité, et réciproquement la fécondité, c’est la vie à pleins bords, c’est la véritable existence. Mais ce qui lie les uns aux autres les membres d’une société déterminée, c’est la tradition, le besoin, la volonté de défendre ce groupe contre d’autres groupes, et de le mettre au-dessus de tout. Le sujet me parait toutefois sociétalement trop important et a priori trop complexe pour que la coercition puisse en être la méthode et constitue une solution. A l’inverse, leurs homologues allemands, bien que confronté aujourd’hui à des bouleversements et des enjeux complexes, ont confiance en la capacité de leurs décideurs à piloter ce virage. Celui-là caractérise un ensemble d’habitudes qui correspondent symétriquement, chez l’homme, à certains instincts de l’animal ; il est moins qu’intelligence. Surtout, le potentiel en énergies renouvelables s’avère tout à fait exceptionnel, l’Égypte bénéficiant d’un ensoleillement unique, allant de 1750 kWh/m2/an au nord du pays, à 2500 kWh/m2/an au sud. Bpifrance le met d’ores et déjà en application. Les actions politiques à mener comprendraient une série de mesures réglementaires, fiscales et autres visant à créer un environnement propice.

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