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Antonio Fiori : Une mécanique coûteuse qui ne sert pas l’économie

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Que celles-ci se traduisent donc en fonctions positives, par l’abandon du système négatif, source de luttes stériles et de continuelles désillusions. Si les matériaux réparateurs sont insuffisants, l’excitation ne peut produire son effet. Il faut donc proposer des produits originaux, incorporant une part du savoir-faire créatif à des coûts réduits. Une déclaration de notre ambition. Car, il est difficile de croire que Google va supprimer l’affichage des publicités dans l’un de ses principaux services. On peut également redouter un dérapage budgétaire de plusieurs centaines de millions d’euros en raison d’un afflux massif de nouveaux déclarants. Les unes nous ont été accordées gratuitement par la Providence ; les autres veulent être, pour ainsi parler, achetées par un effort. Écoutez discuter ensemble deux philosophes dont l’un tient pour le déterminisme et l’autre pour la liberté : c’est toujours le déter­ministe qui paraît avoir raison. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus ». L’augmentation énorme des dépenses publiques de 2006 pour la période 2009-2013 a bien créé des emplois, mais ils ne se sont pas maintenus. Et il y a tout le travail de recherche sur les véhicules du futur. L’emploi a plus que doublé en Chine et en Afrique du Sud, et au moins triplé au Brésil, en Inde, en Indonésie, au Mexique et au Nigeria. En général, les pessimistes sont portés à comparer entre eux ces deux extrêmes, la volupté et la douleur : de là la prédominance que prend à leurs yeux cette dernière. Une France qui peut gagner, qui peut faire rêver, qui peut attirer les regards, les envies, les talents et l’argent ! Ce qui faisait donc rire, c’était la transfiguration momentanée d’une personne en chose, si l’on veut regarder l’image de ce biais. Que nous montre-t-il en effet dans son ouvrage le plus connu, « Le capitalisme est-il moral ? Les chants de votre Église, et la discipline que j’apercevais en toute chose, que je savais être identique par toute la terre, m’ont donné l’impression d’une organisation très grande, très forte, dont je ne faisais pas partie. Comment envisager une solidarité collective dans des pays dotés d’une base fiscale étroite, progressivement gagnés par le vieillissement, sans l’adhésion des classes moyennes ? Un sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction publique déclarait récemment, devant les électeurs de Gallarate, que 348 communes, appartenant à 31 provinces, payaient irrégulièrement leurs maîtres d’école, et se trouvaient en retard vis-à-vis de 1,045 de ces intéressans créanciers. Il est donc venu tout de même ? Ce scenario pourrait aboutir à la désintégration de la zone euro. Et plus tard, je me suis demandé si le génie italien, momentanément affaibli, mais qui reprendra vigueur, n’avait pas été de tout temps plus réaliste que le nôtre. Il y a des nuances sans nombre entre ces états extrêmes, parce que les liens de solidarité peuvent aller en se resserrant ou en se relâchant graduellement, et parce que la part d’influence des causes accidentelles et fortuites peut se combiner en proportions variables avec la part d’influence des causes constantes et solidaires. Pour eux, la violence de la récession de 2008-2009 – qui n’est pas encore effacée, puisque le niveau de production se situe encore 9% en dessous du pic d’activité enregistré avant – explique à elle seule la situation actuelle, dont l’économie américaine va s’extraire tout naturellement.

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